RÉGION


Notre région est une destination toute rêvée pour les familles, les enfants, les jeunes, les groupes ou les écoles.

On y retrouve des activités des plus variées pour la joie des petits et des grands, que ce soit des sorties de plein air, du golf des spectacles, des festivités, des visites à la ferme, des ateliers de création ou éducatifs, des visites guidées, etc. Si vous manquez d'idées pour divertir votre famille, pour agrémenter la visite des parents et des amis, pour amuser vos groupes scolaires, venez dans Lanaudière !

Pendant que les jeunes sont en sortie, profitez-en pour vous offrir les plaisirs de la détente.


Notre région est réputée pour être le Pays de la motoneige. et les glissades sur neige La région a notamment été classée numéro #1 au monde pour la qualité de ses 2 300 km d'aventure enneigée, ses paysages et son accueil chaleureux envers les motoneigistes. Le quad se pratique également toute l'année dans la région (1 085 km de sentiers l'été et 821 km l'hiver).

Les lacs, les rivières et le fleuve glacés offrent également aux pêcheurs la fameuse pêche blanche. La pêche à la truite est aussi une autre activité bien appréciée dans la région.

Quant à la rivière l'Assomption, elle déroule à Joliette le ruban de la plus longue patinoire sur rivière au Québec Notre complexe d'activités d'hiver est un joyaux pour les loisirs de votre famille.

Le chemin du Roy

Découvrez la plus ancienne route en Amérique du Nord, la route 138, suivant à quelques variantes près, le tracé originel du Chemin du Roy de 1534. Reliant historiquement Québec à Montréal, elle offre de tout son long un magnifique panorama sur le prestigieux fleuve Saint-Laurent et vous propose de découvrir ses richesses patrimoniales et culturelles (villages pittoresques, églises et chapelles, musées, maisons historiques, métiers d'arts et produits du terroir, etc.).

La route permet également d'accéder à l'un des plus beaux sites de nature et d'histoire du Québec : les îles de Berthier, la plus grande part de l'archipel du Lac Saint-Pierre, classes Réserve mondiale par l'UNESCO.

B12.4 Les autochtones de Manawan
Réserve de Manawan, Saint-Michel-des-Saints

La réserve est située à 120 kilomètres à l'ouest de La Tuque et à 42 kilomètres au nord de Saint-Michel-des-Saints, sur la rive sud du Lac Métabeskéga.

Atikamekw

Vers 1650, on dénombre entre 500 et 600 Atikamekw. Ils occupent un territoire sillonné par de nombreuses voies navigables situé au carrefour des communautés cries, algonquines et montagnaises. Cette situation favorise le troc.


Les Atikamekw peuvent compléter leur régime alimentaire à base de gibier et de poisson par des produits agricoles comme le maïs. Au printemps, les Atikamekw font bouillir la sève extraite des érables pour en faire du sucre et du sirop, d'où l'origine du sirop d'érable québécois.

Entre 1640 et 1680, une épidémie de petite vérole décime la population Atikamekw. Les quelques survivants sont chassés par les Iroquois. Une vingtaine d'années plus tard, un groupe d'autochtones s'installe en territoire Atikamekw. Dénommés Têtes de boule, on émet l'hypothèse sur leur présence comme étant des descendants Atikamekw auxquels se seraient joints d'autres autochtones nomades.

L'appellation Atikamekw ne sera réutilisée qu'au milieu des années 1940. L'arrivée des Européens transforme le mode de vie des Têtes-de-Boule. Sous l'influence du christianisme, ils renoncent à la polygamie, ils se marient et font baptiser leurs enfants. À partir de 1544, la Compagnie de la Baie-d'Hudson ouvre des postes de traite dans la région. Avec l'intensification des relations commerciales, les valeurs des non-autochtones se substituent aux traditions.

En 1831, les compagnies forestières s'installent dans la région et introduisent le travail salarié. Les Têtes de boule constituent une main-d'oeuvre qui connaît bien la forêt et qui se satisfait de peu. On dénombre aujourd'hui 4 449 Atikamekw habitant les villages de Manawan, de Wemotaci et d'OpitciwanÊ; quelques autres vivent à La Tuque, en Mauricie et au Lac St-Jean. Le XXe siècle s'ouvre sur une nouvelle ère; celle des aménagements hydroélectriques. La communauté d'Opitciwan a du être réinstallée à deux reprises en raison des inondations résultant de la création du réservoir Gouin en 1918.

Toutes ces activités ont un impact négatif sur la faune et la flore. La drave et le bois inondé par le réservoir Gouin ont entraîné la contamination de la faune et de la flore et le maintien du mode de vie traditionnel n'est plus guère possible.

L'économie actuelle des Atikamekw est basée sur la coupe de bois, qui représente la principale source d'emplois. L'artisanat offre un revenu d'appoint surtout pour les femmes qui fabriquent des paniers d'écorce. Depuis quelques années, on s'active à exploiter le potentiel touristique de la région: en 1993, des motoneigistes inauguraient le Triangle du Nord, un sentier de 1 300 kilomètres qui passe par Opitciwan. Plusieurs centres de tourisme ethno-culturel ont également vu le jour depuis.

En mai 1993, le conseil de la Nation Atikamekw (CNA) a signé une entente avec les gouvernements provincial et fédéral sur la réfection des routes forestières donnant accès aux trois communautés; ces routes d'accès deviendront praticables durant toute l'année tout en permettant aux Atikamekw de contribuer activement au développement économique de la région.